Pourquoi j’écris

J’écris d’abord pour raconter une histoire.

Une histoire qui fait rire, qui serre un peu le cœur ou qui aide à regarder quelqu’un autrement. Ensuite, la scène et les artistes s’en emparent.

L’intention

Partir de ce qui me touche vraiment.

J’écris souvent à partir d’une chose qui me reste en tête : un souvenir, une relation compliquée, une injustice, un personnage qui dit une chose alors qu’il en ressent une autre.

Je ne cherche pas à donner une leçon. Je cherche une situation, des personnages et des répliques qui puissent faire rire, émouvoir ou simplement faire réfléchir après le spectacle.

Quand je parle de passeur d’émotions, c’est simplement cela : j’écris quelque chose, puis des comédiens, des lecteurs ou des musiciens le prennent et le font vivre à leur manière.

Quatre lignes de force

Ce que j’essaie de garder dans chaque texte

01

L’émotion avant la démonstration

Une scène peut être drôle ou spectaculaire. Mais elle doit surtout rester juste pour les personnages et toucher quelque chose de vrai.

02

Le rire pour faire passer le reste

L’humour permet souvent d’aborder des sujets plus sensibles sans alourdir la pièce. Une bonne vanne peut aussi laisser passer une émotion juste après.

03

Des convictions, mais pas de sermon

Mes convictions sont présentes, bien sûr, mais je préfère les faire passer par les personnages et leurs contradictions plutôt que par un discours tout fait.

04

Laisser de la place aux interprètes

Je tiens au cœur de mes textes, mais je n’ai pas envie de tout verrouiller. Un comédien ou un metteur en scène peut trouver quelque chose que je n’avais pas vu.

Quand un autre artiste s’empare d’un texte, il ne me le vole pas : il lui apporte une vie que je n’aurais pas pu lui donner seul.

Christophe Pradel
VoixCorpsSilenceRythmeRegard
Le plateau

Le second atelier d’écriture

Un texte change quand on le met debout.

À voix haute, on entend tout de suite ce qui est trop long, trop écrit ou inutile. Un geste, un regard ou un silence peuvent parfois remplacer trois répliques.

À partir de septembre 2026, l’animation des Didascalies me permettra de continuer ce travail avec les comédiens. L’atelier gardera sa vie propre, mais tout ce que nous chercherons ensemble nourrira forcément mon écriture.

En savoir plus sur mon parcours

Les formes possibles

Tous les textes n’ont pas besoin de la même scène.

Une pièce appelle naturellement le plateau. Mais un poème peut devenir une chanson, une nouvelle peut être lue, filmée, dansée ou transformée en création sonore.

Scène

Jouer

Pièces, lectures, formes courtes, adaptations et expérimentations dramaturgiques.

Voix

Dire et chanter

Poèmes mis en musique, chansons, lectures enregistrées et interprétations vocales.

Corps

Danser

Faire passer une histoire par le corps, le mouvement et l’espace.

Image et son

Réinventer

Film court, création sonore, vidéo, illustration ou projet qui mélange plusieurs formes.

Passer de l’intention au projet

Vous avez une idée à laquelle je n’ai pas pensé ?

Les idées les plus inattendues sont parfois celles qui donnent le plus envie d’essayer.

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